jW, 17.8.2015:
An diesem Wochenende haben die Behörden der international nicht anerkannten »Volksrepublik Donezk« eine Bilanz der Opfer des Krieges seit Jahresbeginn veröffentlicht. Sie kamen auf 1.287 Tote und etwa 1.100 Verletzte. Da unter den Toten 1.088 Männer gewesen sein sollen, ist zu vermuten, dass auch Kämpfer der Volksmilizen mitgezählt wurden. Geht man aber davon aus, dass 200 Todesopfer Frauen waren, dann sind wahrscheinlich um die 400 der Opfer gleichwohl Zivilisten, viele davon Kinder. Nach Angaben der Donezker Behörden geht die Zahl der Toten und Verletzten in letzter Zeit zurück, obwohl die Intensität des ukrainischen Beschusses zunehme. Das liege daran, dass die Schutzräume in den Häusern ausgebaut worden seien und die Bewohner inzwischen besser als zu Beginn des Krieges wüssten, wie sie sich im Fall eines Angriffs verhalten müssten.
Die Sachschäden, die der ukrainische Beschuss verursacht, sind nach wie vor erheblich. Fast in jedem ihrer alle zwei Tage veröffentlichten Rechenschaftsberichte schreibt die OSZE-Beobachtungsmission davon, dass sie irgendwo eine kurze Waffenruhe zur Reparatur von Wasserleitungen oder Trafostationen vermittele. Nicht selten erwischt es dieselbe Anlage in der Nacht darauf von neuem. Die Strategie der Kiewer Streitkräfte gegenüber den Volksrepubliken setzt offenkundig darauf, den Donbass unbewohnbar zu machen. Womöglich ist dies übrigens der Grund, warum die ukrainische Führung sich beharrlich weigert, die Auseinandersetzung im Osten des Landes als Krieg zu definieren, sondern von einer »Antiterroroperation« schwafelt. Der Krieg ist nämlich völkerrechtlich geregelt, was Kiew unangenehmen Nachfragen aussetzen könnte; bei der »Terrorbekämpfung« ist dagegen alles erlaubt, auch Staatsterrorismus.
Es stimmt, der Waffenstillstand wird von beiden Seiten nicht eingehalten. Der Unterschied besteht darin, dass die Aufständischen in aller Regel ukrainische Militärstellungen ins Fadenkreuz nehmen. Über getötete Zivilisten auf eigener Seite berichten selbst die Kiewer Medien kaum. Das hat seine Logik: Die Kiewer Militärs sind auch in dem Teil des Donbass, den sie kontrollieren, als Besatzer verhasst, Disziplinlosigkeiten der Truppe tragen zum negativen Erscheinungsbild bei. Die Sympathisanten auf der anderen Seite der Front sind für die Volksrepubliken wichtige Informationsquellen über ukrainische Truppenbewegungen. Die Ukraine dagegen bombardiert systematisch Wohnsiedlungen und lebenswichtige Infrastruktur, riskiert Umweltschäden wie bei der Zerstörung von Chemikalienlagern. Der ukrainische Beschuss findet nach auch aus Kiew nicht dementierten Mitteilungen der Stadtverwaltungen des Donbass so gut wie ausschließlich in den Abend- und Nachtstunden statt, zwischen 20 und sechs Uhr. Das entzieht Erklärungen wie der von zufällig irgendwo einschlagenden Granaten die Grundlage, denn es bedeutet: Man will auf ukrainischer Seite nicht nur die Wohnungen treffen, sondern auch ihre Bewohner. Sie sollen im Einzelfall obdachlos gemacht, getötet oder verletzt, insgesamt aber eingeschüchtert und zur Flucht aus der Region genötigt werden. Dem dient es auch, wenn ukrainisches Militär und »Freiwillige« Lieferungen von Trockenobst, Käse und Zucker beschlagnahmen, die über Feldwege durch die Front geschmuggelt werden sollten. Hunger wirkt immer. Ukrainische Politiker nennen offen die kroatische Operation »Oluja« (Sturm) vom Sommer 1995 als Vorbild für ihre Kriegführung. Damals hatte das kroatische Militär durch Terrorangriffe auf serbische Dörfer in der Region Krajina eine Massenflucht der Zivilbevölkerung ausgelöst und im Ergebnis ein von den Bewohnern verlassenes Territorium erobert.
(...)
Die ukrainische Publizistik gibt offen zu, dass das Land in seiner gegenwärtigen Verfassung mit den Menschen des Donbass nichts anfangen kann. Das »proukrainische« Fünftel ist längst geflohen; die übrigen 80 Prozent werden als »Watteköpfe« verhöhnt und gelten als unbelehrbar und nicht zu integrieren; es gibt Forderungen der von Kiew eingesetzten Regionalchefs, sogar die Kommunalwahlen im Oktober in den ukrainisch kontrollierten Teilen des Donbass abzusagen, weil ohnehin die Falschen gewinnen würden. Kiew setzt auf die Vertreibung der unbotmäßigen Bevölkerung aus dem Donbass oder auf Schlimmeres. Im US- und EU-finanzierten Fernsehkanal Hromadske TV durfte schon vor einem Jahr ein selbsternannter Experte ausrechnen, dass mindestens 1,5 Millionen Donbass-Bewohner ohnehin überflüssig seien und deshalb verschwinden müssten.
Präsident Petro Poroschenko behauptet bei jeder Gelegenheit, alle Probleme würden enden, sobald die Ukraine wieder ihre Grenze zu Russland vollständig kontrollieren würde. Die Ukrainer würden sich untereinander immer einigen. Erhebliche Zweifel sind angebracht. Hätte der Donbass nicht Russland als Lebensader und zumindest faktische Garantiemacht – es wäre nicht auszudenken, was die Kiewer Schreibtischtäter und ihre Exekutoren aus den Faschistenbataillonen dort anstellen würden.
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dimanche 16 août 2015
Freyheit und Democracy (41)
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jeudi 25 septembre 2014
Freyheit und Democracy (9)
RIA Novosti, 25.9.2014:
"Après le retrait des forces gouvernementales ukrainiennes repoussées par les insurgés, des découvertes terrifiantes ont été faites dans les zones qui étaient alors contrôlées par l'armée de Kiev avant la signature d'une seconde trêve à Minsk, écrit jeudi le quotidien Rossiïskaïa gazeta.
Des fosses communes remplies de corps d'habitants, torturés et exécutés par les militaires ukrainiens, ont ainsi été mises au jour. Les faits les plus épouvantables déjà signalés auparavant par les forces d'autodéfense ont été confirmés: les punisseurs de la Garde nationale et des "bataillons de volontaires" ont perpétré un génocide dans le Donbass.
Les forces d'autodéfense venues déminer la zone ont découvert une fosse commune près d'une carrière du village Nijniaïa Krynka dans la région de Donetsk. Quatre corps de femmes et plusieurs corps d'hommes s'y trouvaient, à peine recouverts de terre. Les hommes avaient les mains attachées dans le dos, un corps était décapité et tous – les hommes et les femmes – ont été torturés avant d'être exécutés d'une balle dans la nuque. Les femmes, dont une était enceinte, ont été violées avant l'exécution. Telles sont les traces laissées par le bataillon "Aïdar" déployé à proximité de la carrière.
Contrairement aux constats précédents faits jusque-là par le Parquet militaire des républiques autoproclamées du Donbass sur le traitement cruel des militaires ukrainiens envers les civils, complètement ignorés par les médias ukrainiens et occidentaux, cette fois des experts et des observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) se sont rendus sur les lieux. Les forces d'autodéfense ont également annoncé la découverte d'autres fosses sur le territoire qui était jusqu'à récemment contrôlé par l'armée ukrainienne, et attendent l'arrivée des démineurs et des experts judiciaires accompagnés d'observateurs européens. Les corps de la fosse commune de Nijniaïa Krynka ont été exhumés et envoyés à Donetsk pour une expertise médico-légale et identification. De leur côté, les procureurs militaires de Donetsk interrogent les habitants, qui confirment la disparition de plusieurs hommes et femmes capturés dans la rue par les combattants du bataillon "Aïdar".
Il s'agit des premières preuves formelles des sévices des bataillons punitifs et de la Garde nationale dans le Donbass. Elles sont irréfutables: Kiev et Bruxelles ne pourront plus les mettre sur le compte de la "propagande".
Le corps d'une femme violée et noyée a été découvert près de Lougansk. On y a découvert également des fosses communes de civils à qui les punisseurs ont même accroché des plaques outrageantes. Les faits horribles s'accumulent. Un membre des forces d'autodéfense a annoncé sur les réseaux sociaux la découverte d'une famille de sept réfugiés assassinés dans une maison.
Une vidéo a été diffusée récemment où l'on voit les combattants du bataillon "Aïdar" ouvrir le feu sur deux adolescents à vélo près de Marioupol. La police locale a confirmé que le premier adolescent avait été tué et le second grièvement blessé.
A Marioupol également, selon le bureau d'information de l'Armée du sud-est, "des fascistes saouls ont commencé à tirer dans un restaurant avec des fusils automatiques, ont violemment battu le propriétaire de l'établissement et ont amené de force deux serveuses". Les deux jeunes filles n'ont toujours pas été retrouvées et la police a peur d'enquêter sur l'incident.
Ce n'est qu'une mince partie des faits recueillis par les militants des droits de l'homme russes et ukrainiens dans le Livre blanc dont la rédaction a commencé après le premier massacre de civils le 2 mai à Odessa."
"Après le retrait des forces gouvernementales ukrainiennes repoussées par les insurgés, des découvertes terrifiantes ont été faites dans les zones qui étaient alors contrôlées par l'armée de Kiev avant la signature d'une seconde trêve à Minsk, écrit jeudi le quotidien Rossiïskaïa gazeta.
Des fosses communes remplies de corps d'habitants, torturés et exécutés par les militaires ukrainiens, ont ainsi été mises au jour. Les faits les plus épouvantables déjà signalés auparavant par les forces d'autodéfense ont été confirmés: les punisseurs de la Garde nationale et des "bataillons de volontaires" ont perpétré un génocide dans le Donbass.
Les forces d'autodéfense venues déminer la zone ont découvert une fosse commune près d'une carrière du village Nijniaïa Krynka dans la région de Donetsk. Quatre corps de femmes et plusieurs corps d'hommes s'y trouvaient, à peine recouverts de terre. Les hommes avaient les mains attachées dans le dos, un corps était décapité et tous – les hommes et les femmes – ont été torturés avant d'être exécutés d'une balle dans la nuque. Les femmes, dont une était enceinte, ont été violées avant l'exécution. Telles sont les traces laissées par le bataillon "Aïdar" déployé à proximité de la carrière.
Contrairement aux constats précédents faits jusque-là par le Parquet militaire des républiques autoproclamées du Donbass sur le traitement cruel des militaires ukrainiens envers les civils, complètement ignorés par les médias ukrainiens et occidentaux, cette fois des experts et des observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) se sont rendus sur les lieux. Les forces d'autodéfense ont également annoncé la découverte d'autres fosses sur le territoire qui était jusqu'à récemment contrôlé par l'armée ukrainienne, et attendent l'arrivée des démineurs et des experts judiciaires accompagnés d'observateurs européens. Les corps de la fosse commune de Nijniaïa Krynka ont été exhumés et envoyés à Donetsk pour une expertise médico-légale et identification. De leur côté, les procureurs militaires de Donetsk interrogent les habitants, qui confirment la disparition de plusieurs hommes et femmes capturés dans la rue par les combattants du bataillon "Aïdar".
Il s'agit des premières preuves formelles des sévices des bataillons punitifs et de la Garde nationale dans le Donbass. Elles sont irréfutables: Kiev et Bruxelles ne pourront plus les mettre sur le compte de la "propagande".
Le corps d'une femme violée et noyée a été découvert près de Lougansk. On y a découvert également des fosses communes de civils à qui les punisseurs ont même accroché des plaques outrageantes. Les faits horribles s'accumulent. Un membre des forces d'autodéfense a annoncé sur les réseaux sociaux la découverte d'une famille de sept réfugiés assassinés dans une maison.
Une vidéo a été diffusée récemment où l'on voit les combattants du bataillon "Aïdar" ouvrir le feu sur deux adolescents à vélo près de Marioupol. La police locale a confirmé que le premier adolescent avait été tué et le second grièvement blessé.
A Marioupol également, selon le bureau d'information de l'Armée du sud-est, "des fascistes saouls ont commencé à tirer dans un restaurant avec des fusils automatiques, ont violemment battu le propriétaire de l'établissement et ont amené de force deux serveuses". Les deux jeunes filles n'ont toujours pas été retrouvées et la police a peur d'enquêter sur l'incident.
Ce n'est qu'une mince partie des faits recueillis par les militants des droits de l'homme russes et ukrainiens dans le Livre blanc dont la rédaction a commencé après le premier massacre de civils le 2 mai à Odessa."
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vendredi 18 juillet 2014
Antidemokratisches Euro-Projekt
"Die GEW-Vorsitzende Marlis Tepe zählt in ihrem Kommentar u. a. auf, was sie gut an Europa findet: Reisen mit Euro und ohne Pass, ein Jahrzehnt ohne Krieg sowie Richtlinien der Europäischen Union (EU), die sich positiv auf die Arbeitszeit ausgewirkt hätten.
Diese Aufzählung wirft jedoch Europa und die EU in einen Topf, ohne zu differenzieren. Das passfreie Reisen etwa verdanken wir dem Schengen-Abkommen, das 1985 als zwischenstaatlicher Vertrag begann und nicht von der EU initiiert wurde. Auch für die kriegsfreien Jahre in Europa sorgte nicht die EU, sondern die Zusammenarbeit in der Organisation für Sicherheit und Zusammenarbeit in Europa (OSZE) und im Europarat. Die EU gefährdet diesen Frieden heute durch ihre Expansionspolitik. Das sieht man besonders an der Ukraine, der die EU ein Assoziierungs-Abkommen anbot, das das Land spaltete, Russland auf den Plan rief und die Ukraine an den Rand des Bürgerkrieges brachte.
Am fatalsten ist jedoch Tepes Behauptung, der Euro sei etwas Positives. Der Euro ist politisch und wirtschaftlich eine Katastrophe für Europa. Er hat Südeuropa in Massenarbeitslosigkeit, Rezession und Armut gestürzt, während er in Mitteleuropa für ein rapides Absinken der Kaufkraft gesorgt hat. Die GEW ist eine wichtige Gewerkschaft. Daher erwarte ich von ihr, insbesondere von der Vorsitzenden, keine Wiederholung der Mythen, die die Bundesregierung über den Euro verbreitet, sondern Aufklärung und scharfe Ablehnung des antisozialen und antidemokratischen Euro-Projektes."
(Erziehung & Wissenschaft. Zeitschrift der Bildungsgewerkschaft GEW, 07-08/2014, 45: Leserbrief "Keine Mythen wiederholen" von Daniel Wilk)
FIR verurteilt Verbrechen der Kiewer Junta
"Stoppt den Krieg in der Ukraine sofort! Keine Toleranz gegenüber neofaschistischen Kräften!" - Pressemitteilung der Internationalen Föderation der Widerstandskämpfer (FIR), 14.7.2014
"Die Internationale Föderation der Widerstandskämpfer (FIR) – Bund der Antifaschisten fordert von den gegenwärtig in der Ukraine Regierenden, den Bürgerkrieg gegen die eigene Bevölkerung in der Ostukraine sofort einzustellen. Die Berichte über die militärischen Aktionen – auch gegen Zivilisten – und die Ankündigung von Präsident Poroschenko, Rache gegenüber den „Separatisten“ zu nehmen, machen deutlich, dass jeglicher Protest gegen die aktuelle Regierung mit großer Gewalt bekämpft werden soll.
Dieses Verbrechen gegen die eigene Bevölkerung ist möglich, da sich die Regierungen der USA und der EU, die noch im Mai Sanktionen im „Minutentakt“ gegen Russland verkündet haben, weil dieses Land angeblich die Separatisten gefördert habe, nun in Tatenlosigkeit verharren und damit die Massaker faktisch tolerieren. Sollte die OSZE eine politische Bedeutung in Europa haben, dann muss sie diese jetzt in der Ukraine unter Beweis stellen und zu einem Ende des Krieges beitragen.
Frieden in der Ukraine ist nur möglich, wenn der politische und militärische Einfluss der offen faschistischen und extrem nationalistischen Kräfte des „Rechten Sektors“ und der Partei „Svoboda“ begrenzt wird. Diese Gruppen widersprechen in ihren Aussagen und ihren Taten allen Grundlagen eines demokratischen Europas. Es kann und darf nicht toleriert werden, dass solche Gruppen in verantwortlichen Positionen der neuen ukrainischen Regierung eingebunden sind. Solange Faschisten in Kiew an Schaltstellen der Macht sitzen, darf es seitens der europäischen Regierungen keine Unterstützung der gegenwärtigen Regierung in der Ukraine geben.
Wir rufen die Abgeordneten des neu gewählten Europäischen Parlaments auf, in dieser Frage einen klaren Trennungsstrich zu ziehen. Anderenfalls könnte die Toleranz gegenüber Faschisten zum Vorbild für andere europäische Staaten werden."
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vendredi 17 mai 2013
Apartheid im "Raum der Freiheit, der Sicherheit und des Rechts" EU - (k)ein Fall für Sigmar Gabriel
RIA Novosti, 17.5.2013:
"Russland ruft die Europäische Union auf, die vom lettischen Parlament gebilligten antidemokratischen Novellen zum Gesetz über die Staatsbürgerschaft einzuschätzen, heißt es in einem am Dienstag veröffentlichten Kommentar des russischen Außenministeriums.
Der lettische Sejm hatte am 9. Mai Änderungen am Staatsbürgerschaftsgesetz angenommen, die entgegen den Empfehlungen internationaler Organisationen und Institute, darunter des OSZE-Hochkommissars für nationale Minderheiten und des Menschenrechtskommissars des Europarates, keine automatische Staatsbürgerschaft für die Kinder der „Nichtbürger“ vorsehen und zudem die Bedingungen für die Einbürgerung von Personen ab 45 Jahren erschweren.
„Gleichzeitig ist eine offenbar antidemokratische Bestimmung eingeführt worden, die der Regierung Lettlands das Recht auf Einbürgerungsverweigerung gewährt. Personen, denen ein Einbürgerungsverfahren verboten wird, werden auch um die Möglichkeit gebracht, Rechtsmittel dagegen einzulegen“, heißt es in dem Kommentar.
Laut dem russischen Außenministerium verschärfen die lettischen Behörden weiterhin die Situation um das von ihnen selbst geschaffene und für das moderne Europa beispiellose Problem der massenhaften „Nichtbürgerschaft“ in diesem Land und ignorieren die diesbezüglichen Verpflichtungen Rigas.
„Das neueste ethnisch-politische Experiment von Riga, bei dem die nationalen Minderheiten in ‚ewige Parias’ in dem Staat verwandelt werden, wo sie geboren sind und ihr ganzes Leben verbracht haben, zeugt offenkundig von einem Mangel an Demokratie in Lettland“, so das russische Außenministerium."
"Russland ruft die Europäische Union auf, die vom lettischen Parlament gebilligten antidemokratischen Novellen zum Gesetz über die Staatsbürgerschaft einzuschätzen, heißt es in einem am Dienstag veröffentlichten Kommentar des russischen Außenministeriums.
Der lettische Sejm hatte am 9. Mai Änderungen am Staatsbürgerschaftsgesetz angenommen, die entgegen den Empfehlungen internationaler Organisationen und Institute, darunter des OSZE-Hochkommissars für nationale Minderheiten und des Menschenrechtskommissars des Europarates, keine automatische Staatsbürgerschaft für die Kinder der „Nichtbürger“ vorsehen und zudem die Bedingungen für die Einbürgerung von Personen ab 45 Jahren erschweren.
„Gleichzeitig ist eine offenbar antidemokratische Bestimmung eingeführt worden, die der Regierung Lettlands das Recht auf Einbürgerungsverweigerung gewährt. Personen, denen ein Einbürgerungsverfahren verboten wird, werden auch um die Möglichkeit gebracht, Rechtsmittel dagegen einzulegen“, heißt es in dem Kommentar.
Laut dem russischen Außenministerium verschärfen die lettischen Behörden weiterhin die Situation um das von ihnen selbst geschaffene und für das moderne Europa beispiellose Problem der massenhaften „Nichtbürgerschaft“ in diesem Land und ignorieren die diesbezüglichen Verpflichtungen Rigas.
„Das neueste ethnisch-politische Experiment von Riga, bei dem die nationalen Minderheiten in ‚ewige Parias’ in dem Staat verwandelt werden, wo sie geboren sind und ihr ganzes Leben verbracht haben, zeugt offenkundig von einem Mangel an Demokratie in Lettland“, so das russische Außenministerium."
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